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4) Conclusions :
Si j’ai réalisé cette mini étude c’était, dans un premier temps, pour
avoir le cœur plus net sur l’impression que j’avais en observant la
fréquence des signes « + » des billets aplatis. Réalité ou illusion ?
La réponse ne pouvait venir que d’un comptage exhaustif d’un large
échantillon indépendant et clairement identifié. Ce travail m’ayant
pris « quelques heures » (quelques micro-erreurs de comptage restent
possibles…), je me suis laissé aller à penser qu’il pourrait intéresser
la communauté
numismate papier
et j’en ai fait part à la maison CGB.
Je vous laisse vous faire votre propre avis sur ces chiffres.
Au regard des fréquences observées, il semblerait que la règle n°1
« l’aplatissage doit être l’exception » soit généralement appliquée par
notre communauté. En effet, 6 % « seulement » (chiffre minimum)
des billets rares sont aplatis. Il est cependant probable que ces 6 %
de billets soient le fruit de très rares personnes qui en ont fait une
spécialité. En toute honnêteté, je dois aussi ajouter qu’ils le font très bien car derrière une pochette en polypropylène,
l’apparence d’un beau billet est là. Un très joli savoir-faire. Ces collectionneurs-presseurs ont vraiment du talent, et il en
faut pour se « risquer » à retoucher un billet qui vaut plusieurs centaines, voir milliers, d’euros.
à la règle n°2 « ne pas chercher à surclasser un billet aplati », c’est assez net : le simple fait que les états B entiers
istent quasiment pas » (un seul billet !) dans la liste des 362 billets du XX
e
aplatis, semble indiquer une forte tendance
à gagner une demi-cote par opération. Malheureusement, pour ces billets, il est trop tard. Comment distinguer un vrai B+
non surclassé par l’aplatissage d’un B maquillé en B+ ? Impossible.
n tel exposé, vous allez penser que je suis un vrai « puriste » et que je ne possède aucun billet aplati. En bien non !
e vous, j’en ai quelques uns. Parmi eux, bon nombre de billets non référencés car ne faisant pas partie de l’inven-
taire, mais tout aussi convoités ! Pour ces billets non référencés, pas de chiffre indiscutable, bien entendu. Mais soyons-en
certains, cette « opération » ne touche pas que les billets de l’inventaire, loin de là ! Certes, ces billets aplatis sont un peu
les mal aimés de ma petite collection. Ils ont un craquant « bien à eux » et certains empestent (vraiment) le produit de
. Mais je les garde car ce sont souvent des dates ou des alphabets rares (qui ont d’autant plus justifié leur traitement
nissant »…). Je les garde « en attendant mieux ». Mais avouez-le, sincèrement, c’est dommage de dire cela pour
un billet payé plusieurs centaines d’euros…
e disait le regretté Coluche
« et dire qu’il suffirait que les gens ne les achètent plus pour que ça ne se vende pas ».
a part, j’essaye encore.
Fabien ALLEMAN
Quand les collectionneurs prennent la plume…
Un article aiguisé comme un scalpel de chirurgien, détaillé comme un sondage élyséen et vivifiant comme un bain du
jour de l’an en Normandie… on ne pouvait pas le laisser passer !
entendu, tout n’est pas gravé dans le marbre et certaines interprétations peuvent être discutées, mais à ce niveau
i des grands nombres prend sa signification : sur 6604 billets, les écarts se lissent et la tendance est sans appel.
Nous n’échappons pas à la règle, en plus des critères standardisés (épingles, plis, fentes…) l’aspect du billet influence
toujours l’évaluation et malgré l’attention que nous portons aux qualités il est fort probable que des exemplaires aplatis
gommés, ou améliorés avec soin) bénéficient d’un « + » voire mieux par rapport à ce qu’ils étaient «avant». Il
dire aussi que nous ne savons généralement pas à quoi ils ressemblaient…avant ! Si le travail est bien fait, on
ne peut s’en douter et la précision « aplati » peut sembler inadaptée pour un billet gommé, voire légèrement nettoyé
avec des techniques sûres et éprouvées. En revanche, pour ces billets aplatis, nous nous efforçons généralement de
oser un prix correspondant à la qualité réelle, voire légèrement inférieur afin d’éviter la systématisation de cette
ique que pourrait engendrer une surcote.
Le pointage de Fabien Alleman apporte un éclairage très intéressant et nous redoublerons d’efforts pour éviter de céder
à la tentation du « aplati + ». Espérons que l’ensemble des professionnels et des collectionneurs feront de même car,
me, l’écart entre un billet « dans son jus » et un autre ira grandissant. Cela se vérifie pour toutes les collections,
vaisselle antique, aux voitures anciennes en passant par les timbres ou les monnaies, les amateurs recherchent
(et payent !) l’authentique : l’objet authentique dans un état de conservation authentique.
Jean-Marc DESSAL
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