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Constat n°6 :
La référence 66 de l’inventaire (20 Francs Debus-
sy) illustre un peu le cas des billets modernes. Elle ne présente,
en billets aplatis, aucun état TTB mais sept TTB+/pSUP. Ceci
montre que, bien qu’assez net au global, le constat n°2 devrait
ndéré avec l’âge des billets. Les billets modernes étant plus
eux en états « supérieurs », l’aplatissage se fera plus sur ces
jolis états, sans toutefois diminuer de fréquence : on voit ici que
15 % des Debussy rares et non neufs sont aplatis ! Toujours pour
cette référence n°66, un seul TB aplati pour trois TB+ / pr.TTB
. Pour toutes les références qui suivent dans le tableau, le
lati est absent et les états commencent au TB+ / pr.TTB.
Une jolie illustration avec le Montesquieu alphabet 101 : aucun
TTB aplati mais trois TTB+ / pSUP et un SUP pour trois SUP+ / pr.SPL.
Constat n°7
(et avis personnel qui n’engage que moi) : Vous l’aurez compris, je ne
suis pas un grand fan de cette pratique. Mais, pour ne pas tomber dans un purisme
aussi idiot que l’aplatissage facile (dans mon histoire du début, nous sommes donc
deux idiots empreints de la même passion : l’un interdit d’achat, l’autre qui se
prive d’un client…), je veux bien admettre que sur un billet médiocre ou encore
un TB très sale, un petit nettoyage, un coup de fer et/ou un point de colle blanche
peut rendre un billet plus présentable. Sur un TTB rare, même si je m’y refuse-
rais à titre personnel, pourquoi pas. Mais sur un billet SUP, je demande que l’on
m’explique l’intérêt. C’est pourtant génial d’avoir un billet rare en état SUP non
touché !!! Non ? À quoi bon le presser ? Quoi qu’il en soit, je préfère largement
un vrai SUP qu’un SUP+ aplati qui a perdu son enivrante odeur d’encre BDF.
Quant au « SPL aplati » ou les « SPL+ / pr.NEUF aplatis » (si si si, cela existe,
et il y en a treize dans l’inventaire), je pense qu’il n’est pas utile d’aborder les
raisons qui ont poussé les détenteurs à leur mettre un coup de presse.
b) Les billets du XIX
e
siècle : 596 billets rares dont 1 % d’aplatis.
Cela va être beaucoup plus rapide pour cette « catégorie de rêve » pour nous
tous. Les billets du XIX
e
sont souvent en petits états, et tellement rares (et chers)
n n’ose assez peu y toucher. Sur cinq cent quatre-vingt seize billets, sept sont aplatis (au passage, il existe bien des
ui se risquent à « améliorer » un billet du XIX
e
). Mais les chiffres sont si faibles qu’ils ne veulent pas dire grand
chose. Même le 20 Francs Chazal, le « moins rare » des raretés du XIX
e
, est peu concerné (un billet déclaré aplati sur cent
soixante et onze). Le billet du XIX
e
le plus touché reste le 100 Francs Indices Noirs de 1862 avec trois aplatis sur soixante
billets, soit 4 % des billets référencés. À cet instant, je dois vous avouer une certaine forme d’admiration : il faut
 du cran » pour repasser un tel billet !
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