ww
w.cgb.fr www.cgb.fr www.cgb.fr www.cgb.fr www.cgb.fr www.cgb.fr www.cgb.fr www.cgb.fr www.cgb.fr www.cgb.fr www.cgb.fr www.cgb.fr www.cgb.fr
ww
w.cgb.fr
ww
w.cgb.fr
ww
w.cgb.fr
ww
w.cgb.fr
ww
w.cgb.fr
ww
w.cgb.fr
ww
w.cgb.fr
ww
w.cgb.fr
ww
w.cgb.fr
ww
w.cgb.fr
ww
w.cgb.fr
ww
w.cgb.fr
32
32
32
32
3) Les chiffres de l’aplatissage :
Ce qui est étonnant, c’est que pour ces billets « améliorés », les états de conservation
(B, TB, TTB,…) sont « assez souvent » estampillés d’un « + » ( comme « + beau
qu’avant » ? ) ou d’un « pr » (comme « presque dans l’état du dessus » ?). Mais là,
vous allez me dire (et vous aurez raison) : quel élément objectif peut me permettre
d’affirmer que cette observation n’est pas le fruit de mon imagination débordante ?
Pour y répondre, et en bon cartésien, je me suis « amusé à faire quelques comptages »
sur la seule liste de billets suffisamment volumineuse, indépendante de notre question
du jour, fiable, connue et acceptée par tous :
l
En date du 9 février 2013, il y avait dans l’inventaire de Claude Fayette la « baga-
telle » de 6604 billets du XX
e
siècle et 596 billets du XIX
e
siècle, soit un total de 7200 billets rares référencés ! Profitons
de cet article pour saluer ce gigantesque et magnifique travail.
billets du XX
e
siècle : 6604 billets rares dont 6 % d’aplatis.
La correction indispensable : les chiffres qui vont suivre sont simplement issus de l’inventaire, après avoir subi une seule
« correction » indispensable afin de comparer des choses comparables et de ne pas occulter artificiellement certaines ten-
dan
ces : l’aplatissage est censé « améliorer l’aspect » d’un billet ou « atténuer un défaut ». Un billet 100 % NEUF (sans
ndre défaut) ne peut donc pas être considéré comme un candidat à l’aplatissage. Ces billets NEUFS (et je dis bien
FS » et pas « pr.NEUFS ») étant plus ou moins nombreux selon les références du Fayette, j’ai dû les exclure des
calculs de pourcentages afin de ne pas biaiser les résultats. Nous comparons bien les fréquences de billets aplatis sur une
« population » (au sens statistique du terme) de billets susceptibles de l’être. À titre d’illustration, sans cette correction, les
EUFS du 50 francs Leverrier 7/6/1951 auraient masqué les 9,2 % de billets aplatis que comporte cette référence…
at n°1 :
Quand on regarde le bas du premier tableau
(page suivante)
, on voit que 6,00 % (ce chiffre tombe tout rond
comme par magie statistique) des billets rares du XX
e
siècle ont été déclarés aplatis. Si on considère que 6 % est un chiffre
faible, la règle n°1 semble alors respectée par l’ensemble des passionnés. Il faut cependant préciser que, pour que Claude
Fayette enregistre un billet comme « aplati », il faut que le collectionneur le lui indique comme tel : cela ne se devine pas
rdant une photo envoyée par mail (ou vue sur internet) ! Il est donc très probable que ce chiffre de 6 % ne soit qu’un
um. De plus, précisons que dans ce calcul, ne sont inclus que les billets dont Claude Fayette a indiqué la mention
« aplati » ou « pressé ». Toutes les autres formes de retouches du type collage, nettoyage, lavage ne sont pas comptabilisées
ici. Ce 6 % n’illustre donc que le seul aplatissage déclaré à M. Fayette, et pas le pourcentage total des billets bricolés qui
c bien plus élevé que cela.
1...,22,23,24,25,26,27,28,29,30,31 33,34,35,36,37,38,39,40