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Résumons donc simplement les recommandations de Claude Fayette :
Règle n°1 : Aplatir devrait être l’exception.
Règle n°2 : Ne jamais chercher à surclasser.
it préambule :
Qui d’entre nous n’a jamais flashé sur LE billet rare d’une série, et s’est soudainement écrié en le touchant, ou en lisant
l’annonce,
« mince alors, ce billet a été aplati ! »
? Moi, cela m’arrive assez souvent. Il en vient la question qui me taraude
trente ans que je collectionne les billets, et qui a justifié cette chronique :
Quelle(s) raison(s) peut donc pousser
un collectionneur, vendeur ou pas,
à « aplatir » un billet » ?
rai que rien ne l’interdit. Un - heureux - possesseur de billet - rare ou
eut le repasser, le mouiller avec ou sans produit chloré, le faire sécher
avec la saine intention de le rendre « plus » beau.
Mais est-ce raisonnable ?? Pour ma part, je me range à l’avis exprimé par
Fayette dans son dernier ouvrage (et les précédents…), « La Cote
013 », rédigé avec l’aide de deux passionnés bien connus, Jean-Marc
Dessal et Max Régnier, et qui conseille (page 14) que « dans la majorité des
cas il vaut mieux le conserver dans son jus » et « qu’en aucun cas il ne faudra
c
hercher à le surclasser dans l’état de conservation supérieur qu’il semblera
tteint ».
2) L’anecdote… :
Il y a quelque temps, en faisant un petit tour sur un site de ventes aux enchères (oui,
sur moi, j’achète un peu et je revends certains de mes doubles sur internet), et
hant sur un billet manquant dans une des séries que je cherche à rassembler, je
m’entends soudain crier
« mince alors, ce billet a été aplati ! »
(non non, vous n’êtes
pas revenus au début du texte…). L’agacement aigü du collectionneur énervé me fait
faire ce qu’il ne faut jamais faire : je me fends d’un mail pas sympathique du tout (en fait
agressif, je l’admets … j’étais fâché car je cherchais ce billet depuis longtemps)
deur, qui est un professionnel qui vend régulièrement des billets aplatis (tiens
tiens… la règle numéro 1 serait-elle transgressée par certains ??). À sa décharge, tous
les billets qu’il vend « aplatis » sont annoncés clairement comme tels. C’est donc un
ve
ndeur parfaitement honnête. Si je ne veux pas de billet aplati dans ma collection, je
’à m’abstenir de cliquer !
De mémoire, dans mon (bien maladroit) e-mail, j’ai dû écrire quelque chose du style
« le business avec un fer à repasser c’est bien beau,
mais cela abîme les billets ».
Mea culpa
pour le lui
avoir écrit, sûrement pas
mea culpa
pour continuer à désapprouver cette pratique. En effet,
qui n’a pas quelques billets « SUP + » aplatis et nettoyés qui empestent les produits de
lavage ? Celui qui a écrit « l’argent n’a pas d’odeur » ne pensait sûrement pas aux billets
de collection qui ont « l’apparence du SUP » ou « le visuel du SPL » mais plus vraiment
l’odeur du billet. Et je ne vous parle pas du « craquant » du papier mouillé et séché, qui
n’a plus rien à voir avec celui d’un papier BDF. Mais il « craque »… à sa façon. Comme
chacun sait, le papier aime l’eau, surtout à l’état de vapeur. Mais cette histoire se termine
bien : le vendeur fâché et sûrement un peu blessé dans son orgueil (et pour ça je ne lui
en veux pas), qui « se moque bien de ce que je peux penser » (et il a bien raison), m’a
rayé de la liste de ses clients et interdit d’achat chez lui (au passage, cela semble montrer
que, même en période de crise, le marché du billet de collection reste solide pour qu’un
professionnel puisse se permettre cela). Bref, c’est bien fait pour moi. Cela m’apprendra
à aller acheter des billets sur internet, qui ne permet pas de toucher et sentir les billets
à travers l’écran. La rue Vivienne, où plusieurs professionnels renommés sont installés
(dont nos amis de CGB) est en ce sens plus sûre. Enfin je le pense…
UN POINT CHIFFRÉ
SUR LES BILLETS APLATIS
(ou l’histoire de deux passionnés idiots)
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