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U
n
f
Même si les dépôts de moins de
100.000 euros seront finalement protégés, le
priote a semé le trouble chez les épar-
européens. Un cas similaire risque-
t-il de se reproduire ailleurs en Europe ? La
question a inévitablement été posée.
En France, la protection des épargnants est
au Fonds de garantie des dépôts
. Sa mission consiste à indemniser les
déposants en cas de défaillance d'une banque
(banques françaises et succursales locales
d'établissements étrangers).
Jusqu'à
100.000 euros garantis
Cette garantie s'applique
100.000 euros par
nt et par établisse-
'il veut accroître la
sécurité de ses placements,
un épargnant disposant de
20
0.000 euros aura donc
térêt à répartir la
dans deux établis-
sements distincts.
Il est également impor-
souligner que cette
garantie ne s'applique qu'aux dépôts :
comptes courants, livrets, PEL… Les bons
anonymes, obligations et actions émis par
l'établissement en sont par exemple exclus.
Une garantie parallèle (garantie investis-
seurs) existe aussi pour les titres, jusqu'à
70.000 euros.
Le déposant n'a rien à faire
En cas de faillite d'une banque, la procédure
est gérée par l'Autorité de contrôle pruden-
tielle. Elle se charge alors de recenser les
dépôts et de contacter les déposants pour
leur indiquer les montants garantis. L'envoi
de ce courrier ouvre pour l'épargnant un
délai de contestation de quinze jours. Le
délai d'indemnisation est fixé à deux mois.
Des moyens limités
Tout est donc prévu pour assurer la sécurité
des dépôts des clients. Reste que le FGD ne
peut fonctionner que pour des cas isolés. En
cas de crise généralisée (crise systémique),
ses moyens seraient en effet bien insuffi-
sants puisque ses ressources sont voisines de
2 milliards d'euros (bilan 2011) pour un total
de dépôts qui dépasse les 1.500 milliards
d'euros (d'après la Banque
de France). Par exemple,
BNP Paribas revendique
à elle seule 100 milliards
d'euros de dépôts en France.
En tout cas, la crise chy-
priote a jeté le doute dans
l'esprit des Français concer-
nant la sécurité de leur
épargne. Selon un sondage
Ifop pour le quotidien Sud
Ouest, quatre Français sur
dix jugent qu'ils pourraient
connaître un jour les mêmes
mésaventures que les Chy-
priotes.
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