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LES ESSAIS EN VIROLE PLEINE
datant de l’an X ayant pour origine Mme
Gatteaux d’une part et Saulnier d’autre
es pièces d’essais étant en cuivre ou
.
Le concours pour le perfectionnement du
monnayage et de la gravure aura lieu en
, décidé par le ministre des Finances
Gaudin, où notamment Gengembre et Saulnier remportèrent
en juin 1803, l’épreuve pour la construction des balanciers.
Il est essentiel de remarquer qu’au jour d’aujourd’hui nous
n’avons pas retrouvé de mentions de ces frappes sur flan
d’or dans les Archives. Aussi nous ne pouvons pas exclure
que ces frappes aient été faites avec ces coins d’époque mais
postérieurement. M. Kind de la Bibliothèque Nationale nous
a d’ailleurs précisé que l’exemplaire détenu au Cabinet des
Médailles n’a fait son entrée dans le médailler qu’en 1850.
Parmi les arguments qui militent pour une frappe d’époque, il
y a le fait que la tranche présente les motifs exacts employés
10. Il aurait donc fallu que non seu-
lement les coins aient été conservés mais
également les coussinets. De plus les coins
avaient une forme particulière pour être
au balancier de Mme Gatteaux, il
onc fallu que le balancier lui-même
soit conservé. Dans les coins conservés par
la Monnaie de Paris (et non détruits lors de
estitution de Dupré) nous ne trouvons
trace de coin de l’an 10. Enfin il est
à noter que si la frappe avait été faite posté-
rieurement sur du matériel plus moderne, le
listel aurait été probablement de meilleure
que celle des deux exemplaires
és…
A contrario
, il est étonnant que l’on n’ait pas
aussi des exemplaires sur argent ou cuivre.
t plus mou et le test est donc moins
t que s’il avait été fait sur de l’argent
ou du cuivre alors que l’on cherche à amé-
liorer la technique. D’ailleurs la plupart des
tests de viroles sont effectués en cuivre. Il
lement pénurie d’or à cette époque
s’il ne s’agit ici que de quelques
exemplaires). Et puis l’or a un caractère
prestigieux. Quelle raison prestigieuse a pu
r d’une telle frappe sur or ?
Il convient donc d’être pour le moins prudent
quand de tels exemplaires apparaissent sur
le marché, et pas uniquement pour les UF,
et ce d’autant plus que les prix avoisinent
souvent les 30 000 euros ! Il faut continuer à
rechercher des preuves d’existence dans les
archives et d’être vigilant sur les
pedigrees
de ces exemplaires.
Pour conclure notons que Mazard évoque
une épreuve sur étain du revers de l’an 10 à
Paris. S’agirait-il du revers de la deuxième
paire de coins dont on n’a pas encore trouvé
d’exemplaire ? Nous invitons toute personne
ayant des exemplaires Union et Force avec
listel à partir de l’an 5, qu’ils soient en or,
argent, cuivre ou étain, à nous en commu-
niquer une photographie en haute résolution
(tranche comprise). Conformément au
registre de Dupré, nous nous attendons à en
découvrir pour l’an 6 et pour l’an 7 à Paris.
Christophe CHARVE (ADF 286),
Bernard GRESSE (ADF 634)
& Philippe THÉRET (ADF 481)
Références :
Bibliothèque Nationale de France, Cabinet
des Médailles
Registre MS138 de la Monnaie de Pa-
ris : « Correspondance de Paris ».
Ciani : « Les monnaies françaises de la
Révolution à la fin du premier empire, 1789
à 1815 », 1931.
.
Mazard : « Histoire monétaire
et numismatique contemporaine, 1790-
1967 », 1969.
POUR LA 5 FRANCS UNION ET FORCE
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