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LES ESSAIS EN VIROLE PLEINE
) . Cet exemplaire présente éga-
un listel des plus discrets.
ble de ces illustrations a été passé
dans les mécanismes d’identification des
coins présents sur le site Dupré de l’asso-
ciation des ADF
(
). Il en ressort que les exemplaires
in et BnF sont les mêmes ainsi que
très probablement celui de Mazard. Celui de
Palombo est différent mais issu de la même
paire de coins.
À ce stade, il devenait intéressant d’en sa-
voir plus sur l’usage des deux paires de coins
en viroles préparées par Dupré en l’an 10.
En examinant le registre de correspondance
MS138 de laMonnaie de Paris détenu désor-
mais à Savigny-le-temple, on retrouve la
trace de ces deux paires de coins.
Courrier de l’Administration des Monnaies
au Citoyen Dupré  daté du 21 Prairial an 10 :
«
Nous vous invitons Citoyen à vous occuper
de suite de la fourniture de deux paires de
coins de cinq francs pour l’usage du nou-
veau balancier de l’invention de Madame
Gatteaux. Ces coins devant différer pour la
forme de ceux que vous avez établi jusqu’à
ce jour vous voudrez bien vous entendre
pour cet objet avec Madame Gatteaux qui
se chargera de les faire tourner dans vos
laboratoires. 
»
Mais qui est cette Mme Gatteaux ?
’ouvrage de JM Darnis « La Mon-
Paris : sa création et son histoire du
Consulat et de l’Empire à la Restauration
(1795-&826). » page 71, on apprend que :
« 
Un frère du graveur Nicolas-Marie
ux, Edme-François, exerçait la
ion de serrurier-mécanicien. Avant
la révolution, il obtenait la concession de
« machiniste » à l’Hôtel des Monnaies de
Paris. À sa mort survenue en 1797, son
Louise-Rose née Templier reprit la
sion. Le 18 vendémiaire an XIII, elle
remporte la concession du brevet d’inven-
tion de Philippe Gengembre sur ses nou-
velles machines et le 4 février 1808, celui
t de propriété de ces machines pour
iode de 10 années (moules à lames,
des
égalisoirs
, des « découpoirs à flans et
à marquer la tranche des monnaies », et
balanciers monétaires).
»
’avons pas encore retrouvé trace
dans les archives de la raison pour laquelle
des frappes ont été faites avec ces coins sur
des flans en or. Il est toutefois à noter qu’à
riode des échanges avec le Citoyen
Tournu montrent qu’un concours était en
préparation sur l’usage de la virole.
Lettre du Citoyen Tournu à l’Administration
des monnaies du 3 nivôse An 10 :
« Le Citoyen
Tournu prie l’Administration
de lui permettre de monter la méchanique
en virole de son invention, sur un des balan-
ciers de la Monnaie, pour être admis au
concours qui va s’ouvrir à ce sujet.
»
Le concours évoqué aura lieu en fait en l’an
XI et non en l’an X. Nous avons toutefois
des pièces d’essai en virole pleine (autres
que celles de la 5 F Union et Force en or)
POUR LA 5 FRANCS UNION ET FORCE
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