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MONNAIES ROYALES INÉDITES
DEMI-ÉCU DIT « AU BANDEAU » FRAPPÉ EN 1763 À PAU
M
o
nsieur Rudy Coquet
nous a aimablement
signalé un demi-écu dit « au
bandeau » frappé en 1763 à
bsent des ouvrages de
ce.
Frédéric Droulers, dans les
différentes éditions de son
Répertoire, signale bien
onnaie, frappée à
xemplaires, mais non
retrouvée.
D’après nos recherches aux
Archives départementales
énées-Atlantiques (Pau), le registre
livrances de cette année n’est pas
conservé. En revanche, ce centre d’archives
départementales conserve sous la cote
B-4302 un document intéressant relatif
ssais généraux d’or et d’argent »,
-dire concernant le jugement des
boîtes de l’année 1763. Nous y apprenons
que durant cette année, l’atelier de Pau a
frappé des doubles et des louis d’or, des
des demi-écus d’argent. Les espèces
t ont été délivrées entre le 29 janvier
décembre 1763.
Pour les demi-écus, seuls deux exem-
plaires ont été mis en boîte et il en a été
yé 265 marcs 2 onces 18 deniers
kg), donnant une production d’envi-
ron 4.404,71 exemplaires. Compte tenu
du fait que les maîtres « chatouillaient »
le remède, ce chiffre est de toute évidence
ent inférieur à la réalité. La pesée
des deux deniers de boîte indique en effet
que ces demi-écus, bien qu’étant dans les
remèdes, présentaient un poids inférieur au
poids théorique de « 18 grains 50/83 ». La
pesée de quatre exemplaires récupérés en
1764 dans la circulation - « deniers cou-
rants » - a montré qu’ils pesaient 18 grains
de moins que le poids théorique. En retenant
que le directeur de la Monnaie de Pau ait
pu « chatouiller le remède » de 18 grains,
nous aurions une production de 4422 exem-
plaires. Peu importe ce faible écart, cette
production demeure modeste et explique
que cette monnaie n’avait pas encore été
retrouvée. Elle ne fut d’ailleurs frappée qu’à
l’aide de trois carrés de droit et deux carrés
de revers : « trois testes et deux escusons
pour les demis écus ». L’ensemble des carrés
de Pau de l’année 1763 furent détruits le
30 janvier 1764 par un forgeron du nom de
Latrille. Cette destruction des carrés donna
lieu au procès-verbal suivant :
« L’an mil sept cens
soixante quatre, et le
trentième du mois de jan-
vier à huit heures du ma-
tin, nous, Joseph de Ca-
saucan Goes et Jacques
de Lafargue, conseillers
et commissaires à ce
députés, sommes trans-
portés dans ledit hos-
tel de la Monnoye et
chambre de délivrance,
avec le sieur Daubout,
substitut du procureur
général du roy et Guyon,
greffier, procédez par un huissier, et ledit
sieur Daubout ayant ouvert l’armoire où
étoient déposés les quarrés, nous les avons
fait compter en notre présence, et pareil
nombre de cent soixante dix quarrés qui y
avoit été renfermés si est trouvé, de suitte
nous les avons fait porter dans la forge de
ladite Monnoye, où ils ont été mis au feu,
en notre présence, les uns après les autres
par le nommé Latrille, forgeron, et à mesure
qu’ils étoient assés chauds pour les battre, il
les a pris de même, et batus sur un enclume,
jusqu’à ce que lesdites testes et escusons ont
été entièrement biffés et dans c’est état, ils
ont tous été remis à Duchesne, juge-garde,
de quoy et de ce dessus, nous avons dressé
la présente procédure ».
Il ne reste plus qu’à retrouver le demi-écu
dit « au bandeau » frappé en 1764, pour que
tous les millésimes béarnais de cette série,
frappée entre 1741 et 1770, soient retrouvés.
D
epuis vingt ans, nous travaillons à la rédaction d’un ouvrage consacré aux monnaies royales de Louis XIII à Louis XVI (1610-
1793). Nous disposons d’une documentation regroupant près de 400000 photos d’archives permettant la publication détaillée
de la plupart des monnaies de cette période. Si vous possédez des monnaies absentes des ouvrages de références, nous serions
e vous fournir notre analyse et de les publier. N’hésitez pas à m’expédier un courriel avec la photo de la monnaie, son poids et
son diamètre.
LE DEMI-ÉCU DIT « À LAMÈCHE LONGUE » DE NAVARRE FRAPPÉ EN 1660 À SAINT-PALAIS
C
hristian Charlet vient de publier dans
la
Revue Numismatique
de 2012 un
uable article consacré aux émissions
de Navarre et de Béarn entre 1610 et
epuis sa parution, Monsieur Samuel
Brunet nous a aimablement signalé un
demi-écu « à la mèche longue » de Navarre
frappé en 1660 à Saint-Palais absent de cette
t des différents ouvrages de référence
, 32mm). Ces demi-écus n'étaient
connus que pour les millésimes 1652 à 1659,
1661 et 1662. Cet exemplaire montre que
la frappe se fit sans discontinuer de 1652
. Les archives monétaires locales de
ériode font malheureusement cruel-
lement défaut et les archives de la Cour des
monnaies de Paris ne sont pas d'un grand
secours car les comptes des trois ateliers de
s, Pau et Saint-Palais étaient alors
contrôlés par le Parlement de Navarre établi
à Pau. Les pointages des exemplaires retrou-
vés restent souvent le seul moyen d'avoir
une idée de production de ces ateliers.
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