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EUROPE
CHYPRE : RIEN N’EST RÉGL
C
hy
pre : rien n'est réglé mais déjà d'im-
po
rtants éléments de réflexion.
Il faut lire la chronique de Charles Gave à
propos de l'affaire chypriote sur l'Institut des
Libertés,
«
Plus qu'un
une faute »
.
t partager son analyse, particulière-
ment à propos de l'euro, ou non.
Mais nul ne peut nier qu'il pose de vraies
ns auxquelles aucun officiel en
ne propose de solutions crédibles
eulement de continuer la fuite en
avant.
VU
SPOLIATION GÉNÉRALISÉE À VENIR EN EUROPE ??
D
utch Finance Minister Jeroen Dijssel-
bloem, who heads the Eurogroup of
euro zone finance ministers, tells Reuters
that the bailout deal given to Cyprus last
night could serve as a template for resol-
ving future banking problems in Europe.
The comments quickly sent the euro below
its 200-day moving average to as low as
$1.2863 from $1.2989 late Friday, accor-
ding to EBS via CQG. The concern is that
shareholders, bondholders and uninsured
depositors, which suffered losses in the
Cyprus deal, will feel that their investments
i
n European banks are under threat in the
e
vent of future bank restructurings.
S
ource : dow jones
Traduction :
Le ministre des Finances hollandais Jeroen
Dijsselbloem, qui dirige actuellement
l'Eurogroupe des ministres des Finances de
la zone euro a déclaré à Reuters que l'accord
de prélèvement signé avec Chypre la nuit
dernière pourrait servir de modèle pour
résoudre les prochains problèmes bancaires
en Europe.
Ce commentaire poussa immédiatement
l'euro sous sa moyenne mobile des deux
cent derniers jours à $1.2863 contre $1.2989
vendredi dernier, selon EBS via CQG.
Ces gens sont fous de faire de telles décla-
rations ! Qui, ayant le choix, va laisser un
centime dans une banque européenne ?
Après Chypre, la Slovénie ?
U
n lecteur, après la lecture des
dépêches du soir, nous communique
son sentiment :
«On parle encore beaucoup de Chypre (en
post mortem
), maintenant du Luxembourg
se en écran de fumée) et, un peu
de la Slovénie.
Et, justement, le FMI vient de publier un
rapport sommaire sur ce pays :
hree largest banks saw their ratio
increase from 15.6 percent to 20.5 percent
in the same period with about ⅓ of
their corporate loans non-performing.
hile these banks have repaid the
f their debt with foreign private
rs, while increasing reliance on
the ECB. »
Autrement dit, au passif bilantaire : un capi-
dette envers la BCE et des dépôts. Et
un portefeuille de
crédits qui vaut, au mieux,
80% de son nominal. Bref
le capital est virtuellement
néant.
Banks need to be substantially recapita-
lized. Despite some past recapitalization,
the deteriorating loan portfolio continues
to erode bank capital. The transfer of
assets to the BAMC is not a substitute for
the need to increase capital (in cash) and
actually could trigger upfront recapitali-
zation. The recapitalization needs for the
three largest banks is estimated at around
€1 billion in 2013.
Vu la composition du bilan, ce sera le
contribuable qui devra renflouer le navire
en perdition. A moins que « 
Mr Diesel
Bomb
 » ne sorte de son chapeau magique
son « 
template for future bank bail-outs
».
Je penche pour une sauvegarde par le contri-
buable. La dette de la Slovénie est de 45%
de son PIB ( 20% lors de son entrée dans
l'Euro en 2007). La
bad bank
créée en 2012
(BAMC) pourrait coûter 6,5 milliards, por-
tant la dette à 70% environ. Le FMI voudrait
>1 milliard de plus pour la reca-
pitalisation, et hop, 75%… Cette
dégradation justifiera des mesures
« urgentes et structurelles » sur les
pensions, la flexibilité des emplois,
les salaires publics, ouverture de l'économie
aux investissements capitalistiques, ventes
d'entreprises publiques etc., domaines où
la Slovénie ne veut pas suivre strictement
le dogme en vigueur. Et que le pays vient
de tourner le dos à un gouvernement politi-
quement « ami » du FMI, mais corrompu,
pour porter au pouvoir une technicienne qui
ose prétendre que «
La Slovénie ne peut se
permettre de voir la récession se poursuivre
et le chômage augmenter. Il est devenu clair
que les coupes dans les dépenses ne vont
pas relancer la croissance. Cette politique
d'austérité est un remède moyenâgeux
« .
Autrement dit, si j'étais un esprit chagrin,
je suspecterais que « certains » ne veulent
surtout pas lui laisser une chance d'essayer
une autre voie.
Finalement, Olivier Delamarche est un
optimiste béat !
Philippe A.
PS. Pour eux qui ne voient pas bien
qui est Olivier Delamarche :
VU
TRÈS MAUVAISES NOUVELL
CHYPRE ET POUR NOUS
U
ne
synthèse d'articles sur la situation de
l'Europe,
À pleurer
et à trembler.
VU
Jeroen Dijsselbloem
VU
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