Atelier du Mont-Saint-Michel Charles VII Identification de l’atelier 957 Maintenant réfléchissons sur l’origine de toutes ces monnaies (pour celles dont nous connaissons l’origine). , origine les Deux-Sèvres, apporte des monnaies d’Angers, Bourges, Chinon, Fontenay-le-Comte, La Rochelle, Limoges, Lyon, Mont-Saint-Michel, Niort, Orléans, Poitiers, Saint-Pourçain, Tours. , dans l’Indre, apporte des monnaies d’Angers, Chinon, Loches, MontSaint-Michel, Niort, Orléans, Poitiers, Saint-Pourçain, Tours, Troyes. , possède dans ses plateaux sept monnaies avec la M. Sur les quatre florettes une a été trouvée à Montaigu, en 1850. La N 4371 de la collection de Paul Soullard pourrait avoir été achetée ailleurs. Les deux de la collection Fortuné Parenteau, sont du secteur, car il faisait ses achats dans les trésors locaux. Information G. Salaün, chargé du médaillier Mais nous avons constaté que ces quatre pièces sortaient du même lieu. Nous avons eu l’opportunité de photographier les monnaies de , proche de la région de Mouzon. Ce fonds monétaire est constitué de collection mise en œuvre à la même époque que celle de Nantes. Aucune monnaie avec la M finale. Nous avons eu également, l’opportunité de photographier les monnaies du , collection constituée de façon contemporaine de celle de Nantes. Également, aucune monnaie avec cette M finale. L’atelier du Mont-Saint-Michel est ouvert en 1421 et semble frapper jusqu’en 1431. Une première série de monnaie est attribué par J. P. Garnier en 1999. Nous proposons de continuer cette série par les pièces qui sont classiquement attribuées à Mouzon, qui n’a sans doute jamais frappé ces monnaies plus tardives. Les florettes de Nantes viennent continuer la série, puis le blanc aux 3 lis accotés sous une couronne, puis le blanc au K. Pour les monnaies d’or, voir l’article de Jérôme Jambu, « Un écu d’or inédit frappé au Mont-SaintMichel pour le Roi Charles VII. Et la proposition de réattribution de ceux de sa régence à son règne » paru dans les Cahiers de la SENA 47 / 8 octobre 2019. Par la concentration des trouvailles dans l’ouest, par l’éloignement de Mouzon, par sa fermeture vers 1423, par le style continu de ces monnaies (ponctuation par deux étoiles, par le différent propre à chaque type monétaire), par la concentration dans le Musée Dobrée de Nantes, de pièces avec la M, par la démonstration de cet article, nous proposons une attribution de la majorité de ces monnaies avec une M finale, sous toutes les formes diverses à l’atelier du MontSaint-Michel. C’est une hypothèse de travail, et doit le rester jusqu’à la découverte de documents qui viendront confirmer ou contredire celle-ci. Les monnaies de Mirabel portent une M finale, mais aussi un annelet 3e, donc aucune confusion possible.
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