Atelier de Toulouse Charles VII Monnaies d’or 1399 Jehan de la Verrrière pour lequel Jobert Vidal a tenu le compte. Du 14 octobre 1424 au 14 janvier 1425 39 300 ex Les 23 et 31 janvier 1425 3 300 ex Du 21 février 1425 au 11 mars 1425 3 300 ex Total 45 900 ex Pas de monnaie retrouvée à ce jour. Le classement des écus d’or de Toulouse aux différentes émissions est très difficile pour plusieurs raisons : - ils sont d’un poids généralement supérieur à celui ordonné (64 au marc au lieu de 70) ; - les frappes au titre défini pour une ordonnance donnée se sont souvent poursuivies audelà de l’ordonnance suivante prescrivant un affaiblissement : par exemple, les frappes à 22 k. de la 4e émission continuent à Toulouse jusqu’en 1435, alors que le titre a été officiellement réduit à 21 k. (5e émission) début novembre 1427, à 20 k. (6e émission) en juillet 1428 et enfin à 18 k. (7e émission) en janvier 1429 ; - tous les écus de Toulouse retrouvés portent une étoile sous la croisette initiale (parfois uniquement à l’avers), alors que celle-ci ne sert normalement de différent qu’à la 3e émission. D’autres marques d’émission que celles ordonnées pour le royaume ont sans doute été adoptées à Toulouse afin de pouvoir différencier les écus selon leur titre. Un travail reste à faire pour les identifier, à partir notamment de l’étude de J.-N. Barrandon et M. Bompaire sur les écus affaiblis de 1417 à 1436, et des indications des documents de l’époque. Par défaut, tous les écus de Toulouse avec l’étoile sous la croisette initiale sont donc présentés ici à la 3e émission, dans la mesure où les premiers écus frappés à Toulouse le sont aux conditions et avec le différent de celle-ci. Seuls ceux portant en outre un point sous cette étoile sont classés à la 6e émission dont le différent est normalement un point plain sous le signe initial. Les chiffres de fabrication sont affectés arbitrairement aux différentes émissions en fonction du titre. « Item le premier jour d’août 1423 (sic : lire 1424), fut ordonné faire escus à Toulouse, à ladite étoile et de 64 au marc (3,824 g), et n’ont point l’estoille que d’un costé et sont de laditte loy [23 carats, indiquée juste avant dans le manuscrit = 0,958], et donnoit l’en de marc d’or fin 65 escus. » (Saulcy, III, p. 17)
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