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Charles VII 125 Le corpus des monnaies retrouvées est présenté dans l’ordre alphabétique des noms d’ateliers. En début de chaque atelier, reprise des informations d’archives, mais propre à l’atelier, ce qui permet de justifier les annotations précisées au niveau des types de monnaies (nom du maître, nombre de production, etc.). Dans chaque atelier les espèces sont classées tout d’abord par métaux (or, argent et billon blanc, billon noir), puis par valeur et enfin selon la chronologie de leurs émissions. Dans chaque métal, nous respectons les périodes établies par les prédécesseurs (1re période : 1422-1436 ; 2e période : 1436 – 1461). Par souci de clarté nous supprimons toutes les monnaies non retrouvées, sauf si nous avons une trace de production. Toutes les légendes des monnaies étudiées sont détaillées, et présentées en association style « bataille navale », donnant le nombre de monnaies retrouvées avec ces légendes. Pour les écus d’or à la couronne, de la première période, 1re émission, il faut retenir que les textes donnent comme identifiant, pour distinguer ces monnaies de celles de Charles VI, le 0 de KAR0LVS est long et le O de FRANCORVM est rond. De nombreux professionnels oublient cette distinction. Nous remarquons que pour les royaux d’or, il y a une typicité du manteau. Chaque atelier présente un manteau particulier. Nous pensons qu’un poinçon du manteau, réalisé par le graveur local, est insculpé en premier, puis ensuite la tête et les bras sont installés Cela entraîne des variantes pour chaque atelier. Cette particularité nous permet, par comparaison du manteau, d’identifier de façon certaine, chaque atelier d’où est issu ce royal d’or. Certaines de ces monnaies ne présentent pas de point secret. Nous avons comme hypothèse de travail, que cet acte est volontaire, et qu’ainsi la délivrance qui donne au Roi, un certain revenu, est détournée, au profit du personnel de l’atelier, ou d’autres personnes. Les numismates que nous sommes, souhaitons pouvoir identifier chaque monnaie, mais sans point secret cela est difficile. La comparaison évoquée plus haut, nous permet d’attribuer chaque monnaie à un atelier particulier, dans la mesure où nous disposons d’une référence. Ainsi pour l’atelier de Villeneuve, nous avons une seule monnaie identifiée de façon certaine par le point secret,

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